Fiche Dialogue Parcoursup : que mettre en avant pour s’orienter vers le DCG ?

Compléter la fiche dialogue Parcoursup : focus sur le DCG

Accessible par le biais de Parcoursup, le DCG (Diplôme de Comptabilité-Gestion) requiert certaines compétences particulières.
C’est au moment de formuler vos vœux qu’il faudra bien réfléchir aux attentes des établissements d’enseignement post-bac, en commençant par la fiche dialogue de Parcoursup.
Sup’Expertise vous aide à y voir plus clair.

Les attendus Parcoursup pour le DCG

L’accès au DCG se fait après le bac, généralement après un bac général ou un bac STMG.
En s’inscrivant sur Parcoursup pour suivre une formation de préparation au DCG, il convient de connaître les attendus :

  • Montrer un intérêt pour la vie des entreprises, et plus particulièrement pour les questions de management et de gestion, ainsi que pour l’actualité économique et juridique ;
  • Faire preuve d’un esprit de synthèse, d’analyse et de raisonnement logique. Les résultats obtenus au lycée, en classes de Première et de Terminale, en mathématiques, économie, sciences de gestion, histoire, géopolitique ou philosophie (selon la filière suivie) témoignent de ce fait ;
  • Être capable d’argumenter, de réfléchir et de rédiger en français. Les compétences linguistiques sont également importantes et sont appréciées à travers l’observation des résultats au bac de français et les résultats en langues vivantes ;
  • Démontrer une aptitude à effectuer un travail régulier, approfondi et des capacités d’organisation.

Critères d’examen des dossiers pour une orientation vers le DCG post-bac

Pour prétendre à suivre une formation de préparation au DCG, les résultats scolaires doivent être à la hauteur, bien évidemment. Des résultats équilibrés dans l’ensemble des disciplines témoignent de la rigueur du candidat.
En outre, le comportement des candidats, notamment leur assiduité et leur sérieux, fait également partie des critères de sélection. Les appréciations de l’équipe enseignante sont ainsi considérées par les établissements d’enseignement post-bac au moment de l’examen des dossiers.
Si les connaissances préalables en comptabilité ou gestion des entreprises ne sont pas requises pour être admis en DCG1 (c’est-à-dire en première année du DCG), les places coûtent cher et c’est dès la fiche dialogue de Parcoursup qu’il convient de montrer sa motivation et son engagement.

L’examen du DCG

Durant 3 ans, la préparation à l’examen du DCG (Diplôme de Comptabilité-Gestion) porte sur 13 unités d’enseignement :

  • Fondamentaux du droit
  • Droit fiscal
  • Droit social
  • Droit des sociétés
  • Économie
  • Relations professionnelles
  • Anglais appliqué aux affaires
  • Systèmes d’information et de gestion
  • Management
  • Finance d’entreprise
  • Contrôle de gestion
  • Introduction à la comptabilité
  • Comptabilité approfondie

Les épreuves du DCG portent sur l’ensemble des UE ci-dessus, chacune se présentant sous la forme d’un examen de 3 à 4 heures. Les épreuves orales du DCG, quant à elles, durent 1 heure au maximum. Sous certaines conditions, l’utilisation d’une calculatrice de poche est autorisée.
Les débouchés professionnels du DCG sont multiples et variés. Corrélés à la vie de l’entreprise, les postes clés des domaines de la gestion et de la finance nécessitent des talents.
C’est pourquoi les titulaires du DCG sont très demandés dès leur arrivée sur le marché du travail, à travers tous les secteurs et dans les entreprises de toutes tailles.
Découvrez nos formations DCG :

Apprentiscène 2021 : les étudiants de Sup’Expertise montent sur les planches

À l’occasion de l’édition 2021 d’Apprentiscène, ce sont des étudiants de Sup’Expertise qui ont dévoilé leurs talents, sur les planches du théâtre Marigny à Paris.
Une participation attendue avec impatience, bien évidemment soutenue par toute l’équipe et les étudiants de l’école !

Zoom sur Apprentiscène 2021 : show time !

Du 18 au 25 novembre, sur la célèbre scène du théâtre Marigny, lieu culturel emblématique des Champs Élysées, les apprentis issus des métiers du commerce, de l’industrie, du transport, de la finance, du numérique… se sont réunis pour faire leur show !
Au programme d’Apprentiscène, des représentations réalisées par des d’apprentis très très motivés, avec la participation d’invités de renom et. Ainsi, une cinquantaine de CFA ont vu leurs apprentis prendre le chemin du théâtre, plus de 450 au total, pour y jouer plus de 70 saynètes.
Cette année, Julie Gayet marraine d’Apprentiscène, faisait partie des membres du jury lors de la soirée d’ouverture le 18 novembre.

Les étudiants de Sup’Expertise ouvrent le bal !

À l’occasion de la première soirée, les apprentis de Sup’Expertise ont lancé les festivités, aux côtés des étudiants de CY Cergy Paris Université, EPB Paris et IFPM Nanterre.
C’est incroyable”, dit Laura Masson, l’une des participantes de Sup’Expertise, “le public nous a applaudies… on avait l’impression d’être à un concert !”.
La jeune alternante, en dernière année de management chez Sup’Expertise et ses amies ont eu une véritable surprise en arrivant sur scène !
La saynète jouée par Laura Masson, Laetitia Zenon, Audrey Mbiabeth et Soukaina Tahar est un pied de nez à l’image que l’on peut se faire des comptables. “Aujourd’hui, le comptable n’est plus l’employé poussiéreux à lunettes avec des boutons” dit Laura avec beaucoup d’humour.
Et pour cause : l’étudiante et ses amies ont ainsi souhaité donner une image moderne, la plus fidèle possible, du professionnel du chiffre, telle qu’elle est réellement dans le monde du travail actuel.
Prenant la forme de sorcières qui évoquent, au début de la saynète, une vision complètement dépassée du comptable, les quatre comédiennes d’un soir se transforment peu à peu pour apparaître, au bout de quelques minutes, comme un groupe de filles modernes et décomplexées, plus proches du #GirlPower que des souvenirs des années 70.

“Une découverte qui nous a fait sortir de notre zone de confort”

Pour les 4 comédiennes amateurs, même si la finale ne sera pas pour cette année, l’expérience d’Apprentiscène a révélé un potentiel indéniable. Un potentiel que chacune d’elle a au fond d’elle-même, découvrant sa propre capacité à vaincre sa timidité, à gérer son stress, à sortir de sa zone de confort et à parler en public. “Ce sont des qualités dont on a besoin dans la vie de tous les jours” affirme Laura, “dans la vie privée comme au travail”.
Soutenues par Vincent Céleste, directeur des études chez Sup’Expertise, et guidées par Lison Pinet, metteur en scène, Laura, Soukaina, Laetitia et Audrey sortent de l’aventure Apprentiscène plus fortes qu’avant. Loin des planches et des caméras, il ne fait aucun doute qu’elles iront très loin !
Nos étudiants ont vraiment du talent !
(suite…)