Zoom sur les métiers de l’audit et du conseil

En France, les métiers de l’audit et du conseil sont regroupés dans quatre domaines principaux : le conseil en stratégie, la finance, l’audit légal, le management et les ressources humaines. De Bac + 2 à Bac + 5, les étudiants titulaires des diplômes proposés par Sup’Expertise ont ainsi la possibilité de s’orienter vers des métiers porteurs très divers, en fonction de leurs compétences, préférences et projets de carrière. Dans cet article, nous vous proposons de faire le tour (non exhaustif) des métiers de l’audit et du conseil, pour vous donner une idée de l’étendue des postes envisageables à l’issue de votre formation.
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Les métiers de l’audit et du conseil : quelques chiffres

ous vous intéressez aux métiers de l’audit et du conseil ? La porte est grande ouverte…

Regardez plutôt :

metiers de l’audit et du conseil

(Sources HelloWork 2019 & Insee 2019)

 

Exemples de métiers du conseil en stratégie

Consultant

Niveau : diplôme d’école de commerce ou école d’ingénieur

Fin stratège et expert, le consultant doit proposer des solutions permettant d’optimiser le fonctionnement de l’entreprise, à travers divers domaines dont les RH, la relation client, les systèmes d’information, etc.

Auditeur externe

Niveau : Bac + 5, DSCG, Master comptabilité-contrôle-audit

Salarié d’un cabinet d’audit, l’auditeur externe est chargé d’intervenir ponctuellement dans les entreprises clientes. Son rôle est de contrôler leurs comptes et informations financières.

Consultant en conduite du changement

Niveau : diplôme d’école de commerce ou école d’ingénieur

Le consultant en conduite du changement intervient dans le cadre, par exemple, d’une réorganisation des services d’une entreprise. Il diagnostique les insuffisances et propose des solutions pour y remédier.

Exemples de métiers de la finance

Contrôleur de gestion

Niveau : DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et de gestion), diplôme d’école de commerce ou d’ingénieur, master comptabilité-contrôle-audit

L’objectif principal du contrôleur de gestion, quelle que soit la nature de l’entreprise qui l’emploie, est de maximiser la performance. Des indicateurs de performance au suivi du budget, il est maître des outils de pilotage de l’entreprise.

Auditeur financier

Niveau : DSCG, DEC, Master comptabilité-contrôle-audit ou contrôle de gestion

L’auditeur financier a pour mission de contrôler la conformité, la véracité et la régularité des comptes en fonction des réglementations, normes et lois en vigueur. Il fait généralement partie d’un cabinet d’audit.

Comptable

Niveau : Bac + 2 (BTS Comptabilité et Gestion) ou Bac + 3 (BUT Gestion des entreprises et des administrations), DCG (Diplôme de Comptabilité et Gestion)

En entreprise, le comptable est chargé d’enregistrer les dépenses, les recettes et les investissements de l’entreprise. En analysant la comptabilité analytique, il peut, par exemple, étudier les coûts de revient et le chiffre d’affaires par produit.

Expert-comptable

Niveau : de bac + 3 à bac + 8, ex : DCG ; DSCG ; DEC)

La principale caractéristique de la profession d’expert-comptable est le conseil aux entreprises. Son expertise fiscale, juridique et financière est valorisée, au même titre que son aisance avec les chiffres et la comptabilité. À ce titre, les experts-comptables sont souvent considérés comme les bras droits des dirigeants.

Exemples de métiers de l’audit légal

Commissaire aux comptes

Niveau : DEC + stage de 3 ans incluant 2 ans minimum chez un commissaire aux comptes ; Master ou diplôme d’école de commerce ou d’ingénieur + certificat préparatoire (CP) + expérience de 3 ans dans l’audit ou la comptabilité + Cafcac

Observateur indépendant, le commissaire aux comptes vérifie que les comptes de l’entreprise reflètent les opérations effectuées pendant l’année et qu’elles sont conformes aux réglementations comptables en vigueur.

Administrateur judiciaire

Niveau : Bac + 4 ; DSCG ; DEC + stage professionnel de 3 ans + examen d’aptitude

Le mandataire judiciaire représente les créanciers de l’entreprise, donc les salariés, le Trésor public, les fournisseurs, etc. Il intervient par exemple dans le cadre de la revente de l’entreprise, en vue de rembourser ses dettes avant clôture définitive de l’activité.

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